ECOLES- ENFANCE – PETITE ENFANCE
Pour une ville protectrice, apprenante, bienveillante et inclusive
Choisy-le-Roi c’est 15 500 enfants et jeunes, soit 36% de notre population a entre 0 et 25 ans. Nos écoles élémentaires comptent quelques 4000 élèves.
Notre ambition pour l’épanouissement des enfants choisyen.nes est très forte, pour cela nous orienterons nos efforts pour faire adhérer Choisy-le-Roi au réseau « villes amies des enfants », un label attribué par l’UNICEF -Fonds des Nations unies pour l’enfance-.
Nous orienterons fortement notre politique publique vers le bien grandir des enfants, vers leur éducation et leur émancipation. Le projet éducatif que nous portons fera de Choisy-le-Roi « une ville accueillante, bienveillante, apprenante, vivante, ludique, inclusive, adaptée à chaque enfant et jeune ».
Nous prendrons des mesures fortes pour assurer le bien grandir de chaque enfant en choisissant d’investir dans la petite enfance et l’accompagnement des parents, en adoptant un parcours éducatif de qualité, en luttant contre l’exclusion, la discrimination et les violences faites aux enfants, en considérant la nutrition comme un facteur déterminant dans le développement de l’enfant et en œuvrant pour l’égalité filles/garçons.

Les mesures fortes que nous mettrons en place dans les écoles consistent à :
- Assurer un accès gratuit à la culture, au sport et à l’éducation artistique qui profite à toutes et à tous les scolaires sur le temps de la pause méridienne. Nous renforcerons l’engagement de la ville en faveur des écoles maternelles et primaires pour assurer une qualité d’accueil, de confort favorable à l’apprentissage et à la réussite, et nous mettrons en place un programme d’accès à la culture, à l’art et au sport dont bénéficierons tous les élèves, à travers des interventions directes de professionnels,
- Mettre en place un plan de formation à la médiation des jeunes scolaires, en collaboration avec un organisme national de médiation, pour lutter contre toutes les formes d’harcèlement, de cyberharcèlement, de manifestations sexistes ou de violences faites aux enfants et aux jeunes. Par ce moyen nous développerons leurs compétences psychosociales (culture de la non-violence, confiance en soi, estime de soi…),
- Garantir un repas amélioré et de qualité à la cantine scolaire : en matière de repas scolaires, nous romprons le contrat qui lie la ville au géant de la restauration collective ELIOR. Parce que nous ne voulons pas d’usine dans notre cantine, nous opterons pour un prestataire qui privilégie la cuisine responsable et qui intègre dans sa méthode de travail un ensemble de valeurs sociales, écologiques et éthiques. Nous veillerons à l’application scrupuleuse de la loi Agriculture et Alimentation, dite loi EGalim, qui promeut une alimentation saine et durable en fixant des objectifs d’intégration de produits bio, ou locaux, dans la restauration collective. Cette loi protège aussi les revenus des agriculteurs. Nous exigerons 60 % de produits durables,
- Assurer un accompagnement des parents et des jeunes face aux défis de l’adolescence,
→ Construire une nouvelle école au quartier du Port. Ce quartier devait à son origine inclure une école. Le développement de ce quartier dont nous faisons un de nos objectifs vise la finalisation des friches urbaines qui continuent de le dénaturer. Pour nous, finir le travail inachevé sur les 50 000/2 de foncier restant ne passe pas uniquement par la construction de logements, mais par une plus grande attractivité économique, telle la construction d’un 2e hôtel, d’un centre de formation aux métiers de l’hôtellerie, d’une résidence senior, d’une résidence étudiante, et nous nous mobiliserons pour la construction d’une clinique/maternité…,
- Construire avec l’implication du département du Val-de-Marne le 4e collège aux Gondoles sud qui aurait dû déjà ouvrir ses portes en 2024 sans le blocage de l’actuelle majorité,
- Equiper les animateurs des centres de loisirs de matériel pédagogique et ludique. Ce matériel pourtant nécessaires aux fonctions d’encadrement, d’animation, de sécurisation et de diversifiassions des activités, fait défaut aujourd’hui,
- Fournir une aide financière directe aux parents qui choisissent les assistantes maternelles de la ville. Face aux nombreuses demandes insatisfaites de places de crèche, nous proposons des aides
Le coût moyen de la garde d’enfant par une assistante maternelle est de l’ordre de 800 €. Sur la base du quotient familial, le montant plafond médian de remboursement par la CAF est de 339 €; avec un crédit d’impôt à 50% du montant des dépenses supportées pour la garde, la ville prendra le reste à charge.
Considérant qu’en 2014 notre ville a connu 819 naissances, alors qu’en 2022 les naissances étaient de 681, soit un différentiel de moins 138 naissances (sources INSEE), nous estimons que le coût généré par ce choix d’aide directe aux familles restera supportable pour la ville.
Cette solidarité auprès des jeunes familles est un engagement que nous prenons.

