SECURITE TRANQUILITE PUBLIQUE ET PREVENTION
Une volonté ferme pour reconquérir l’espace public.
Avec 3060 actes délictueux en 2024 (chiffre en hausse depuis 2020/ source ministère de l’Intérieur), Choisy-le-Roi occupe le peloton de tête en étant classée au 8e rang des villes les plus insécures dans notre département (47 communes). Pour dire l’échec de l’actuelle municipalité à contribuer à l’arrêt des phénomènes de délinquance et de violence sur la voie publique.
Pour nous, votre sécurité est une priorité. Nous mettrons tout en œuvre pour que les Choisyen.nes n’aient plus à subir des comportements déviants et pour que notre espace public soit apaisé et conforme aux règles du savoir-vivre.

Nous nous engageons à :
- Ouvrir une annexe de la Police Municipale aux Gondoles pour plus de proximité et de réactivité, avec un équipage de policiers municipaux sur place,
- Mettre à l’amende les cafés qui facilitent l’occupation abusive et gênante de l’espace public et lutter contre les attroupements générateurs de nuisances et de désordres,
- Généraliser le dispositif de la vidéos protection avec des caméras qui fonctionnent véritablement (ce qui n’est pas le cas aujourd’hui) et qui se déplacent suivant les lieux de délinquance et les foyers d’incivilités. Si les délinquants s’adaptent, nous nous adapterons aussi,
- Changer le mode de gestion de la police municipale en la dotant d’une véritable feuille de route claire et des missions précises orientées vers l’apaisement de l’espace public, en le débarrassant, avec l’implication de la police nationale, de tous les phénomène de déviance et d’incivilité,
- Lutter contre les cambriolages : la ville participera financièrement à l’installation des systèmes d’alarme. Les demandes faites par les choisyen.nes désireux de s’équiper seront validées par le conseil municipal. La coproduction de la sécurité implique les citoyens,
- Mettre en place l’application « Voisin Vigilants et Solidaires » sous la supervision de la ville, avec, pour chaque quartier, identification des référents qui bénéficieront au préalable d’une formation donnée par la Police Municipale afin d’éviter toutes formes de délation ou de stigmatisation. Ces Habitants Référents Sécurité (HRF) représenteront en plus leurs quartiers au sein du conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD) présidé par le Maire; ils feront aussi des propositions,
- Etre particulièrement attentif aux violences faites aux femmes, notamment sur la voie publique, telles que le harcèlement, les propos ou comportements humiliants, les sifflements, la drague importune et les insultes que subissent les jeunes filles et les femmes en général dans certains lieux publics de notre ville. Nous formerons la police municipale à recevoir les plaintes des victimes, à intervenir immédiatement dans les endroits signalés, ou identifiés grâce aux marches exploratoires, et nous travaillerons sur ce problème en collaboration avec la police nationale en fixant des objectifs clairs,
- Mettre en place pour les femmes un dispositif sous forme d’application (type SORORITY) qui permet de recevoir du secours, de demander ou d’offrir de l’aide dans toutes les situations de détresse ou de danger, que ce soit du harcèlement de rue ou des violences conjugales. Nous identifierons des commerçants et des endroits qui pourront être des lieux de refuge, avant l’intervention de la police,
- Généraliser sur l’ensemble de la ville, en partenariat avec la RATP et la Région, le dispositif de descente à la demande entre deux arrêts de bus après 22h00. L’objectif est d’améliorer la sécurité des femmes, qui peuvent ainsi s’adresser directement au conducteur afin qu’il les dépose au plus près de leur destination,
- Renforcer l’éclairage public dans les endroits anxiogènes,
- Réserver aux femmes les places les plus proches de la sortie dans les 5 parkings,
- Travailler mieux avec la police nationale, dans le respect des prérogatives de chacun, pour coordonner les interventions et pour empêcher toute faille dans notre dispositif de lutte contre les pratiques déviantes dans l’espace public,
- Instaurer des rendez-vous police/habitants de manière régulière avec un agent de la police municipale et un agent de la police nationale. L’objectif est de faire état des problèmes rencontrés par les habitants et leur apporter une première réponse,
- Présenter annuellement le bilan de l’action publique en matière de sécurité auprès du Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD) et en informer la population. Un document synthétique présentera l’évolution de la délinquance et les actions menées pendant toute une année en rapport avec les objectifs fixés,
- Travailler avec les villes voisines pour bâtir une stratégie intercommunale de sécurité et de prévention incluant un volet anti rixe. Les rixes entre jeunes de villes voisines conduisent souvent à des issues fatales,
- Œuvrer avec des villes voisines pour une coopération intercommunale en matière de sécurité avec le souci d’une économie d’échelle. La mutualisation des effectifs de policiers municipaux pourrait se faire lors de grands événements ou de manifestations à risque organisés par la ville,
- Faire appel à la médiation sociale pour apaiser l’espace public, prévenir les conflits et faire société ensemble.
Pour cela, nos médiateurs auront pour missions d’intervenir en faveur d’un cadre de vie paisible qui favorise les relations non violentes :
– Ils interviendront pour la tranquillité résidentielle, même de nuit pour désamorcer les situations de conflits, tel le tapage nocturne, le squat des halls d’immeubles, l’alcoolisation,
– Ils s’occuperont aussi de l’orientation sociale, en allant à la rencontre des personnes pour les accompagner, y compris les personnes dans la rue, pour retisser la confiance et mieux les orienter vers les services sociaux compétents,
– Nous créerons une équipe de médiateurs scolaires qui interviendront au sein et aux abords de toutes les écoles et collèges pour prévenir et gérer les conflits et les rixes entre jeunes.

